Au début des années’90, ankh a commencé à faire du graffiti sur les murs de Grenoble sa ville natale blottie aux pieds des Alpes.

C’est ce mode d’expression qui l’a conduit sur les bancs d’une école graphique : Ecole Supérieur d’Art Appliqué à Troyes.

Fort de techniques plus institutionnelles et rempli de combustible créatif, il a graduellement transposé son travail pictural et graphique vers la peinture, sans jamais rompre le lien avec le graffiti, culture qui a motivé sa progression.

En 1999 il intègre le collectif d’artistes GM (GentlMen) et en 2001 le collectif parisien 9e Concept ce qui sera un vrai moteur dans sa progression artistique.

Aussi a l’aise avec le graphisme, l’illustration et la peinture,  il utilise tous ces médiums pour représenter une poésie en mouvement.

À la fois réalistes et illustratives voir surréalistes ces compositions sont nourries de cette poésie, et de naïveté intuitive.

Il s’inspire de la vie de tous les jours, du cinéma (les films d’auteurs), de la bande dessinée pour ses codes graphiques, de la peinture du XVIIIe siècle, de la musique électro et ethnique pour l’accompagner dans son processus de création, et principalement des femmes, dont il retranscrit sur ses toiles la douceur et la grâce à travers ses formes et ses volutes. Il travaille tout en finesse comme s’il sculptait avec de la peinture.

Il aime inviter le spectateur à pénétrer et à s’égarer dans son univers insolite, onirique et fantasque, tout en laissant libre cours à son imaginaire.

Il fait du graphisme et de l’art  pour inspirer aux gens quelque chose de différent, de positif, l’étincelle d’un langage universel, une graine de vie.

Ankh est un artiste singulier dont la présence vous met à l’aise. Il a quelque chose de calme et relaxant, toujours attentif et a l’écoute. Ces mots le décriraient assez bien : un sourire chaleureux.

 

Crédit photo : Kian Nadjme